Au début des années 1990, j'avais eu la chance de rencontrer Roland Topor et de discuter avec lui en tête à-tête dans un café pendant 3 heures. J'en avais profité pour lui montrer (très modestement) quelques dessins. Je me souviens que celui-là avait déclanché chez lui un énorme éclat de rire assez inattendu. Aujourd'hui, je ne me l'explique toujours pas.